DÉPEUPLEMENTS






« Je n’imaginais rien.
Je n’imaginais rien de la ville. Elle n’existait pas, elle n’était qu’un nom sur un papier. Casablanca. C’était le premier dépeuplement. »

J’ai longtemps envisagé Casablanca comme un lieu relevant du mythologique. Un espace purement imaginaire. Ce corpus s’intéresse ainsi à la vision de Casablanca, et à l’écart qu’elle crée avec le réel. Les images se voilent, elles « bégayent », et deviennent insaisissables. Il ne reste plus que le désir.





dépeuplements, 
autoédition tabloïd, 60 pages
édité en 25 exemplaires, numérotés